Politique de confidentialité
Version 12, du 29 octobre 2026. La version 12 dit ce qui part avec une demande à l’IA en plus de ton texte : ce qu’elle exige de ce que tu as ouvert, comme les notes d’une idée de ton carnet et la grille du morceau en cours pour une phrase ou un thème, jamais tes paroles ni les pistes d’une partition ; et que tes appels gardent qu’une demande venait de ton carnet, de « Ton morceau », du panneau d’une de ses parties ou d’« Et son thème ». La version 11 corrige ce qu’elle disait du réseau : une fois ouverte, l’appli continue sans réseau, mais elle ne s’ouvre pas encore sans. La version 10 dit ce que montre une salle publique aux inscrits : ce qui s’y joue (le titre du morceau, le tempo, la tonalité, le groove) et les pseudos de qui y est ; et qu’une session reconnaît les appareils d’un même compte sans dire à personne quel compte c’est. La version 9 dit ce que fait la recherche web de l’IA, une option que tu allumes demande par demande : l’IA cherche sur le web à partir de ta demande ; tes appels à l’IA gardent combien de recherches elle a faites et combien de noodles la demande a comptées. La version 8 ajoutait, à tes appels à l’IA, ce que l’appli avait compris de ta demande avant de l’envoyer : un mot pris dans une liste (un morceau, un groove, une leçon…), jamais tes mots. La version 7 dit tout ce que garde une salle : son nom et sa visibilité, le pseudo de son organisateur montré aux inscrits quand elle est publique, et les comptes qu’on y a coupés ou expulsés ; et ton export porte maintenant tes salles, l’identifiant de tes passkeys et ce que le journal de modération dit de ton compte. La version 6 ajoutait tes réponses aux questions de la bêta. La version 5 ajoutait la modération : les mesures prises sur un compte, la contestation d’un retrait et le journal de modération ; au profil, une présentation et des liens ; et suivre un inscrit. Elle est complétée le même jour par ce que garde chaque appel à l’IA, et par l’identifiant opaque qui accompagne une demande chez Anthropic. La version 4 ajoutait les publications publiques et les signalements, puis les « j’aime » ; la version 3 ajoutait tes publications ; la version 2, la sauvegarde de ta bibliothèque sur ton compte, et le profil, facultatif.
Noodlr garde le moins possible de toi. L’appli marche dans ton navigateur : ce que tu joues et tes réglages y restent. Le serveur ne garde que ce qu’il faut pour ton compte, et une copie de ta bibliothèque pour te la rendre sur tes autres appareils. Rien n’est revendu, ni montré à des publicitaires : il n’y a pas de publicité.
Qui est responsable
L’éditeur de Noodlr, un particulier, à titre non professionnel (voir les mentions légales). Pour toute question sur tes données : contact@noodlr.app.
Ce que le serveur garde, et pourquoi
| Donnée | Pourquoi | Combien de temps |
|---|---|---|
| Ton compte : un identifiant tiré au hasard, ton pseudo, sa date de création, le code d’invitation qui l’a ouvert, la version des conditions acceptée | Te reconnaître et faire fonctionner ton compte | Jusqu’à ce que tu le supprimes ; effacé automatiquement après trois ans sans aucune connexion |
| L’empreinte de ton code de secours (jamais le code lui-même) | Te laisser rentrer si tu perds tes passkeys | Comme le compte |
| Tes passkeys : la clé publique, son nom, l’identifiant du gestionnaire qui la garde (AAGUID), ses dates | Vérifier que c’est bien toi qui entres. La clé privée ne quitte jamais ton appareil | Jusqu’à ce que tu la retires, ou que le compte soit supprimé |
| Tes sessions : l’empreinte d’un jeton tiré au hasard, sa date d’expiration, la passkey qui l’a ouverte, et quand elle a servi pour la dernière fois | Te garder connecté | Trente jours, puis effacées |
| Tes appels à l’IA : leur date, le nombre de jetons facturés, le modèle, la sorte de demande (un morceau, un groove…), ce que l’appli en avait compris avant de l’envoyer et d’où elle venait (la fenêtre de l’IA, une recherche, une proposition à retoucher, « Et son thème » sous une proposition, Apprendre, ton carnet, « Ton morceau » ou le panneau d’une de ses parties), la raison pour laquelle l’IA s’est arrêtée, si l’appli a pu ouvrir sa réponse (sinon, l’erreur qu’elle a relevée), combien de recherches web elle a faites et combien de noodles la demande a comptées. Pas le texte de tes demandes, ni ce que l’IA a cherché | Compter ton quota mensuel, comprendre pourquoi une demande échoue, et savoir si l’appli comprend bien ce qu’on lui demande, pour la faire mieux marcher | Vingt-quatre mois |
| Les salles que tu ouvres (télécommande, pupitre, session à distance) : leur code, ton compte, combien d’appareils y sont connectés, son nom et si elle est publique — une salle publique est listée aux inscrits avec ton pseudo d’organisateur, ce qui s’y joue (le titre du morceau, le tempo, la tonalité, le groove) et les pseudos de qui y est —, et, le temps de la session, les comptes que tu y as coupés ou expulsés, et un repère par compte (« m1 », « m2 »…) qui range ensemble les appareils d’un même musicien. Pas ce qui s’y dit | Voir que le service tient la charge ; laisser rejoindre une salle publique ; tenir ta modération de la salle | Tant que la salle est ouverte ; une demi-heure au plus après la fin, un jour si le service est interrompu |
| Ta bibliothèque : tes morceaux, tes grooves, les idées de ton carnet, les exercices que tu as écrits, et ta progression (exercices réussis, leçons lues et jouées) | Te la rendre sur chacun de tes appareils, et ne pas la perdre avec un navigateur vidé | Comme le compte. Ce que tu effaces dans l’appli s’efface aussi de la sauvegarde |
| Ton profil, si tu le remplis : la couleur de ton rond, tes instruments, tes styles, ton niveau, si tu donnes des cours, ta présentation (280 signes), un ou deux liens, et ce que tu rends visible | Le montrer aux autres inscrits sur ta page, pour ce que tu rends visible | Jusqu’à ce que tu le changes, ou que le compte soit supprimé |
| Tes publications : ce que tu publies (le morceau, le groove ou l’exercice, son titre, sa description), chacune de ses versions et sa date, qui peut la lire (toi seul, qui a son lien, ou tous les inscrits sur ta page), l’élément de ta bibliothèque d’où elle vient, la publication dont elle vient elle-même, et, si elle a été retirée, la raison et la date | La montrer à ceux à qui tu la destines, et faire une version de plus quand tu la republies | Jusqu’à ce que tu la dépublies, ou que le compte soit supprimé |
| Qui tu suis, et qui te suit, et depuis quand. Les autres inscrits ne voient que combien, sur ta page ; toi seul vois qui | Te montrer, si tu le demandes, les publications de ceux que tu suis, et te dire qui te suit | Jusqu’à ce que tu arrêtes de suivre, ou que l’un des deux comptes soit supprimé |
| Tes « j’aime » : les publications que tu aimes, et quand. Leurs auteurs et les autres inscrits ne voient que leur nombre, jamais qui | Compter les « j’aime » d’une publication, et te montrer ceux que tu as donnés | Jusqu’à ce que tu les retires, ou que le compte soit supprimé |
| Tes signalements : la publication et sa version, ou le profil et ce qu’il montrait alors, le motif, ton explication, la date, et la décision prise. L’auteur de la publication ne voit pas qui l’a signalée | Examiner le signalement, et te dire la décision | Un an après la décision |
| Tes contestations d’un retrait : la publication, ton explication, la date, et la décision prise | Réexaminer le retrait, et te dire la décision | Un an après la décision, ou jusqu’à ce que tu dépublies la publication |
| Ce que la modération décide sur ton compte : un avertissement, ou ta publication ou tes signalements suspendus, avec la raison, la date, la fin et la levée | Te le dire, l’appliquer, et tenir compte de ce qui s’est déjà passé | Un an après sa fin (un avertissement : un an après qu’il a été donné) ; une suspension sans fin, tant qu’elle n’est pas levée. Tout part avec le compte |
| Le journal de modération : chaque geste de l’éditeur (un retrait, un rétablissement, une mesure), sa date, sa raison, et le compte ou la publication qu’il concerne | Rendre compte de chaque décision, et pouvoir la revoir | Un an. Si le compte est supprimé, ses lignes restent sous un identifiant qui ne mène plus à personne |
| Tes réponses aux questions de la bêta : trois questions, chacune posée une seule fois (ta première connexion, ton premier jam, ce que tu penses de Noodlr), la réponse choisie ou le fait que tu l’as passée, le mot que tu as ajouté si tu en as écrit un, et la date. L’appareil compte de son côté tes visites, les jours où tu viens et ton temps de jeu, pour savoir quand poser chaque question ; ces compteurs restent dans ton navigateur | Savoir, en mettant côte à côte les réponses de tous les testeurs, ce qui marche et ce qui coince | Un an, ou jusqu’à ce que tu supprimes ton compte |
Ni mot de passe, ni adresse e-mail, ni nom, ni date de naissance : Noodlr ne te les demande pas.
Ce qui reste chez toi
- Le son de ton micro est analysé dans ton navigateur, et n’en sort pas.
- Tes réglages sont rangés dans ton navigateur (son stockage local). Le serveur ne les voit pas.
- Ta bibliothèque y est aussi : une fois ouverte, l’appli continue sans réseau, et sauvegarde ce qui a changé dès qu’elle en retrouve. Elle ne s’ouvre pas encore sans réseau.
Ce qui ne fait que passer
- Les demandes à l’IA (« Écrire avec l’IA ») : le texte de ta demande, la consigne et ce que la demande exige de ce que tu as ouvert partent chez Anthropic, qui fournit le modèle Claude, pour être traités, avec un identifiant opaque de ton compte : une empreinte, qui ne dit ni ton pseudo ni rien de toi, pour qu’un abus soit attribué à son auteur plutôt qu’à tout Noodlr. Ce que la demande exige, selon ce que tu demandes : pour retoucher un morceau, le morceau ouvert, son nom compris, son tempo, sa tonalité et son groove, et de chaque partie son rôle, ses tours, ses accords, son groove, son tempo, sa batterie, ses figures, ses percussions et qui s’y tait, avec les noms de tes grooves à toi ; pour retoucher un groove, ses réglages, et le morceau ouvert, son nom compris, son tempo, sa tonalité, sa grille et ses parties ; pour retoucher ce que l’IA vient d’écrire, ce qu’elle avait écrit ; pour une partie de l’atelier, le morceau, son nom compris, son tempo, sa tonalité et son groove (son nom, si c’est un des tiens), le rôle, les tours et les accords de chaque partie, et la batterie de la partie ouverte ; pour un geste, l’état de l’appli (le morceau ouvert et son nom, le tempo, la tonalité, la grille, le groove, tes voies) ; pour une phrase sur une idée de ton carnet ou le thème d’un morceau, les notes de ton idée et ce que Noodlr y a relevé, avec la tonalité, la grille, le tempo et le groove du morceau en cours et de ses parties, sans son nom, et, pour réécrire la phrase d’une partie, ce que l’IA avait écrit pour une ou deux autres. Jamais tes paroles, ni les pistes ou les thèmes d’une partition. Noodlr ne les garde pas. Anthropic les traite selon sa propre politique pour les clients de son API : anthropic.com/legal/privacy. Si tu allumes la recherche web, l’IA cherche sur le web avec des mots tirés de ta demande, ou du morceau que tu retouches (le titre d’un morceau, son artiste) : ces recherches passent par Anthropic et son fournisseur de recherche, puis l’IA lit quelques pages. Noodlr ne garde ni les recherches ni les pages, seulement leur nombre.
- La télécommande, le pupitre et les sessions à distance passent par un relais de Cloudflare. Les messages (et, dans une session à distance, le son de chaque tour) vont d’un appareil à l’autre ; le relais ne les garde pas.
- Ton adresse IP est vue par Cloudflare, l’hébergeur, pour acheminer les pages et protéger le site. Noodlr ne la garde pas.
Le cookie
Un seul : noodlr_session, qui te garde connecté. Il est strictement nécessaire au service, et c’est pourquoi aucun bandeau ne te demande ton accord. Pas de cookie de mesure d’audience, pas de cookie publicitaire.
Sur quelle base
- Ton compte, tes passkeys, tes sessions, ton quota d’IA, la sauvegarde de ta bibliothèque : l’exécution du service que tu as demandé en créant ton compte (les conditions d’utilisation).
- Ton profil : ton consentement. Tu choisis chaque champ et ce qui s’en voit, et tu peux tout décocher à tout moment.
- Tes publications : ton consentement. Tu choisis ce que tu publies et qui le lit, et tu peux dépublier à tout moment.
- Les signalements, les contestations, les mesures de modération et leur journal : l’obligation légale de traiter les signalements, de motiver chaque décision et de permettre de la contester (le règlement européen sur les services numériques), et l’intérêt légitime de garder Noodlr sûr pour ceux qui l’utilisent.
Qui d’autre y touche
- Cloudflare, Inc., l’hébergeur : il fait tourner le serveur et range la base des comptes. La base est sous juridiction européenne : ses données restent dans l’Union. Le relais des salles (télécommande, pupitre, session à distance) tourne lui aussi dans l’Union.
- Anthropic, PBC, pour les demandes à l’IA, comme ci-dessus.
Ces deux sociétés sont américaines. Ce qui passe chez elles hors de l’Union est encadré par les garanties que prévoit le RGPD (le cadre de protection des données entre l’Union et les États-Unis, ou des clauses contractuelles types). Personne d’autre n’y a accès, sauf les autres inscrits : pour ce que tu rends visible de ton profil, et pour tes publications dont ils ont le lien. Ce qu’ils en prennent reste chez eux, avec ton nom.
Tes droits
Tu peux à tout moment accéder à tes données, les corriger, les emporter, t’opposer à un traitement ou en demander la limitation, et les effacer. La plupart se font seul, dans Mon compte :
- Exporter mes données : un fichier avec tout ce que le serveur garde de toi, ta bibliothèque comprise.
- Supprimer mon compte : tout est effacé, tout de suite.
- Changer de pseudo, retirer une passkey, te déconnecter partout.
Pour le reste, écris à contact@noodlr.app ; réponse sous un mois. Si tu estimes que tes droits ne sont pas respectés, tu peux saisir la CNIL : cnil.fr/fr/plaintes.
Les mineurs
Noodlr s’adresse aux personnes de quinze ans et plus. En dessous, il faut l’accord d’un parent ou d’un tuteur.
La sécurité
On entre par une passkey : aucun mot de passe ne peut fuir. Le code de secours et les jetons de session ne sont gardés que sous forme d’empreinte. Les échanges sont chiffrés (HTTPS).
Si cette page change
Elle porte un numéro de version et une date. Si un changement touche à ce que Noodlr garde de toi, l’appli te le dira à ta prochaine connexion.